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REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN

Vie de la Cité, patrimoine d'ISTRES et ENTRESSEN


Commerces du centre d'ISTRES, des heures de gloire des années 70, au désespoir des années 2000…

Publié par REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN sur 1 Février 2015, 16:47pm

Chaussures Villard, un rescapé des belles heures du centre ville

Chaussures Villard, un rescapé des belles heures du centre ville

Centre Ville, une histoire vécue depuis tout petit

Mes grands-parents paternels, rapatriés d’Algérie, ont tenu de 1963 à 1978 une épicerie face à l’ex Hôtel de France (avenue H Boucher, pressing aujourd'hui). C’était encore la belle époque d’un commerce istréen dynamique et prospère. Je me souviens encore du haut de mon jeune âge de la vitalité commerciale du centre ville, les beaux étalages vous marquent à vie.

Rétrospective des commerces des années 60 aux années 90

Ci-dessous, une liste qui bien qu’incomplète nous rappelle le beau tissu commercial, aujourd’hui complètement effiloché :

Boucheries Pellegrin, Villière, Dumaines, Bonnet, Chevaline Bedoc - Drogueries Sarnette, Galand, Séguier, Féraud-Déabate – Cycles et motocycles Sauvaire, Massin, Guigues - Photos Gouverneur, Photosphère – Magasins déco Papiers peints Foulcray, La Rêverie - Jouets Le Bazar de l'Aviation - Magasins de vaisselles Coutarel, Suveran, boutique de Mme Broc - Merceries Pénélope, Phildar (Mme Rougier), Pingouin, Singer - Fleuristes Lyne, Florélia (Mme Queyrol), Interflora (Mme Darrosiers) - Coiffeurs Sanchez, Pérez, Davios, Bernard, Marchand, Irène Coiffure, Vasco puis Christian Coiffure - Boulangeries Denoves, Berton, Reverte, Guy, Lodico, Muléro, Porte d'Arles - Pâtisserie Guès, Mayol, le péché mignon - Meubles Terras, Sicardi – Bars chez Michel, de la Paix (M. Ride), la Source, bar restaurant du Stade (M. Grandi), bar du Commerce (Mme Pizella), de l’Europe, du XXème, le Cintra, l’Univers, le Rex Bar… - Hôtels de France (M. Vieux), hôtel l’Escale - Hôtel bar restaurant  Le Cours (M. Aquaron) - Restaurant de Mr Yvon - Poissonneries Come, poissonnerie à côté de la Porte d'Arles, Molle - Chaussures Séva, Villard, Adonis, Peter Pan, Oriane - Bijouteries Lombard, Maurel, Ménouret, Bourne - Parfumeries Causan, Marlène - Maroquineries Claudette Couton, La Licorne – Agences de Voyages Auximar, Bonnot – Electroménager Abriglio, Mony - Armurerie Berton (qui vendait aussi un peu d'électroménager) - Librairies-papeteries Cornille, Sabatier, des Demoiselles Mistral - Primeurs Bruno, Pastourel - Cordonnier Simon Pellegrin -  Boutiques de prêt à porter Bayard, Moune, Weil, Magali, La Griffe, Gilbert Boutique, le Sans Pareil, la boutique de Mme Sixdenier, Confection Leuchi, Rolande Boutique, Karting, le Coffre à Pulls, Lyne et Willy (Mme Lambert), Fourrures (Mme Lombard), Boutique Eve (Mme Claudette Serre) - Linge et tissus Torvoni, Amar, Douai - Sports Pichon Sports, Coto Sports – Epiceries Lombard, Fessard, Planelles, Fabre, Rose, UNA (Mme Fine), CODEC (Mme Bicheron), Merron, Deville, Economa, le Chevreuil, Greli (vieil Istres), Martinez - Superettes Lion d’Arles, Petit Casino - Supermarché Fabre - Laiterie crèmerie Gaillard, Tardi - Assurances Barilar, Finetti, Pécoud – Agences Immobilières Domenget, Alessi – Auto-école Cazal, Mezerette (qui faisait aussi Musique) – Pépiniéristes La grainerie Carut, Vignolo, la Coopérative Agricole - Pressings Viort, Mamy Pressing - Les fiouls Douais, Chiousse, Aquaron – Garages Clavel (citroën), Janucci (Peugeot), Ferrette (juste mécanique) - Stations essence Clavel, Chiouse - Menuiseries Faravel, Sarti, Julien, Gimm - Ferronnerie Maréchal Ferrand M.Girot - Artisan peintre Déabate - Artiste Peintre Sicardi - Miroiteries Joly et Porte - Imprimerie Aubert - Santé Ambulance de l'Olivier, Centre Médical aujourd'hui disparu... 

Cette offre commerciale sera complétée dans les années 80-90 par de nouveaux commerces tels que : Amurerie Chasse-Pêche - Boucheries La Côte de Boeuf, Boucherie Lorraine Thill - Bijouterie cadeaux La Cigalière (ex Sécurité Sociale) -  Coiffure Marie-Josée, Coiffeurs Studio, Jean-Pierre… - Agences immobilières Century 21, Leban – Bars nouvelle génération King’s Park, bar Américain, Chez Bob, Pub de l’Europe – Crêperies salons de thé le Sérac, la Gourmandise, crêperie De Ribas (Vieil Istres) - Pâtisseries chocolateries Le Chardon Bleu, Léonidas - Epicérie fine La Taste - Sports Intersports, Torner Sports puis Technic Sports, Sportéus (Jean-Marie Cantona), Sports Weiss - Agences de voyages Havas Voyages, Loris Voyages, Alpilles Voyages, AFAT Voyages, Clip Voyages – Pizzerias Tonio, Chez Rose - Restaurants cuisine du monde Xuan Xuong, Hai Hyen, le Bol d'Or, le Jade 2, les 3 Cloches (centre ancien) - Boutiques de prêt à porter Diva, Cannelle, Sifrati, Benetton, Vêtements Z, la Solderie, Jockey – Boutiques pour Bébé Prénatal, Bébé Cash - Fleuristes Bernard Meynaud, Le Jardin des Fleurs JDF - Parfumerie Alfio Garzia - Surgelés Frio Center – Multimédia Vidéo Futur - La Galerie de l'Olivier aujourd'hui en faillite...

Où sont passés ces commerces qui en dehors de quelques uns ont résisté ou pu trouver repreneur (soit 2 sur 5 environ) ?

Et dire qu'Istres qui ne comptait qu'environ 15 000 âmes dans les années 70, 25 000 dans les années 80, a perdu un nombre impressionnant de boutiques en centre ville avec tout de même 43 000 habitants en 2014 !

Les résistants, Villard, Séva, la Cigalière, le Hall de la Presse ont survécu mais jusqu’à quand ?

Concurrence des centres commerciaux dopée par les Municipalités successives

L’ouverture en 1968 du supermarché Fabre (devenu Intermarché et Netto) sera un premier coup dur pour les commerçants. Ma maman (caissière) m’a raconté ce jour d’ouverture mémorable où des centaines de personnes affluèrent vers ce nouvel El Dorado de la distribution istréenne.

S’en suivra, l’ouverture en 1970 du supermarché Magère qui deviendra en 77 l'hypermarché Sodicoma puis Euromarché et Leclerc. 

1989, l’hypermarché L’Univers (actuel Casino) ouvrira ses portes grâce à l’appui de la Municipalité qui mettra tout en œuvre pour la réussite de ce projet jusqu’à prendre quasiment en main le recrutement, actionnariat de certains oblige. Récemment encore, la Municipalité a fait procéder à une modification des règles d’urbanisme pour que Casino puisse construire sa galerie marchande extérieure, dévitalisant ainsi un peu plus un centre ville déjà en péril.

Une implication municipale de plus en plus forte et osée dans la sphère privée commerciale (achats de fonds de commerces, loyers à perte à la Galerie de l’Olivier…)

Peu à peu, la Municipalité s’immisce dans la sphère commerciale par des mesures qui ne dénotent malheureusement pas d’une véritable politique commerciale stratégique, sinon les centres d'Istres et d'Entressen comme les zones commerciales de proximité (quartiers de la Gare, Echoppes, Bayanne, Romaniquette, Ranquet) seraient encore bien portantes.

Fin des années 2000, la Municipalité va aller de plus en plus loin dans son immixtion dans la vie commerciale.

Ainsi depuis 2007 comme la loi l’y autorise, la Municipalité achète à tour de bras les fonds de commerces dans lesquels rien ne renaît véritablement, au mieux des commerces qui surprennent par rapport aux réels besoins des clients du centre ville. Ex : Cuisines et Bains (ex Vidéo Futur)

Quant à Technic Sports (ex Torner Sports), il deviendra une annexe du service Urbanisme pour les enquêtes publiques !

Sans oublier, la promesse en 2008 d’un centre commercial « Forum des Carmes » qui en 7 ans n’est toujours pas sorti de terre, ce qui a fini par décevoir le peu de commerçants restants.

Mais la dernière prouesse de 2014, c’est bien la prise à bail par la Mairie, des boutiques fantômes de la Galerie de l’Olivier. La Mairie s’acquitte, désormais et pour rien, de dizaines de milliers d’euros par an de loyers, grâce bien entendu à l'argent public, autrement dit nos impôts.

Un décor presque parfait mais sans vitalité commerciale

Les travaux de piétonisation des allées Jean Jaurès (sans parking adéquat) qui furent interminables et fatals pour nombre de commerçants, ont certes donné une belle esthétique au centre ville, mais ce beau décor n’accueille que quelques commerces et aucune enseigne locomotive.

Tout cela ne donne pas vraiment envie aux Istréens de faire du lèche vitrine. Ces derniers garderont la préférence pour Salon-de-Provence où les Maires successifs ont toujours mené une politique commerciale pertinente et ce, tout en se tenant à l’écart de la sphère « privée commerciale ».

Moralité, ne jamais confondre « Interventionnisme économique » et « Interventionnisme politique » au risque d’affaiblir un tissu économique local déjà tendu par le contexte de crise.

Un grand merci à celles et ceux (parents, amis, compagnons de route et passionnés d'Istres) qui m’ont permis d'effectuer ce devoir de mémoire à l'honneur du commerce istréen.

 

Jocelyn PLANELLES

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jean louis 17/04/2017 11:58

je tombe par hazard sur une de tes anciennes publications.. La liste non exaustive des commerces qui int berçe notre jeunesse m'a permis de non seulement faire un petit flashback en arriere mais en p'us me rememorer de tres bon souvenir, du temps ou Istres etait une ville conviviale .. petite erratum sur ta luste.. C'est la maison de la presse (actuellemznt le CID) qui est encore ouvert.. le hall de la presse est ferme depuis longtemps.
tu as oublie les 2 epiceries qu'on avait dans le quartier de la gare : chez Alda (Ex Vignolo) et surtout ´la mamette. a cote de l'ecole Gouin.. tu avais aussi le coiffeur ´Donna ´ (philippe coiffure actuel ..)
bien cordialement a toi

Philippe MAURIZOT 10/02/2015 11:33

Bonjour Jocelyn,
Je suis impressionné (comme souvent avec toi !) du travail de recherche quasi "historique" sur les noms et catégories de petits commerces de ta ville et sur leur évolution. C'est exactement la même déchéance sur Fos. Au début des années 70, je me souviens, on trouvait tout dans le centre ancien : vêtements, chaussures, jouets, alimentation, cadeaux etc... Aujourd'hui 95% des petits commerces sont en vente ! S'il est vrai que le commerce "moderne" nécessite circulation, parkings et surfaces de vente plus importantes, il n'en demeure pas moins vrai que c'est aux politiques de trouver une solution pour empêcher la mort des coeurs de villes.Pour ce faire, la concertation et l'imagination sont, selon moi, des pistes de prédilection. Bien à toi, Philippe MAURIZOT

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 10/02/2015 12:07

Oui Philippe effectivement, mais l'autre point commun que nous avons avec Fos-sur-Mer c'est bien évidemment la même gouvernance, c'est-à-dire le même type d'élus avec ce même manque de considération pour l'intérêt général au rang duquel nous trouvons bien entendu le développement d'un tissu commercial de proximité et authentique permettant la création de richesses et d'emplois en somme les bases d'un bon développement local qui se respecte. Jocelyn P

Ad hoc 03/02/2015 16:47

N'oublions pas non plus, après Pichon sports bd Léon <<Jouhaux, le grand magasin Bayard où l'on s'habillait, les hommes, sans être obligés de courir chez Chapel à Salon.

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 06/02/2015 13:14

Cool Valérie, tu as une mémoire une mémoire exceptionnelle, nous sommes nés la même année 1971 et avons donc vécu ces belles heures du centre ville. Il y avait aussi le magasin JOCKEY me semble t-il, je m'en vais de ce pas agrémenter l'article avec ces commerces qui reviennent peu à peu à l'esprit. Bon week-end Jocelyn

Valérie 05/02/2015 21:22

Ah voilà j'hésitais entre Baillard ou Gaudissard ... ce grand magasin Av Léon Jouhaux. Il était implanté à côté d'Interflora (face à la Société générale et / ou, aujourd'hui se trouve la BPPC) !
Allez, j'ai encore fait travailler ma mémoire ... Jocelyn !!!!
Il y avait Le Coffre à Pull à l'angle de cette petite maison situé face à l'immeuble le Briand (à l'époque d'InterSport).
Et dans les années 60, il y avait une épicerie Fine appelait UNA (Ma maman y a travaillé des années). Elle appartenait à Mr et Mme CAUSAN qui après ont ouvert la Parfumerie CAUSAN !! L'épicerie était située à la place de la Bijouterie MAUREL.
Que de souvenirs .... !

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 03/02/2015 21:03

Oui et un commerce de plus ! Merci

Nostalgique 02/02/2015 16:50

Je ris de ta réponse. Non seulement les bébés avaient le droit de naître à la clinique d'Istres (ouverte le 1 aout 1967), mais ensuite on pouvait même les habiller avec le magasin Prénatal bd Painlevé, puis plus tard chez "Bébé cash". On dirait qu'on parle vraiment d'une autre ville, d'un autre monde, pas si lointain pourtant puisque cela réveille de tels souvenirs chez beaucoup (pas si vieux que ça finalement). Oui, à Istres on vieillit bien ou mal, mais en tout cas on vieillit vite ...

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 02/02/2015 20:09

Oui Nostalgique ce n'est plus la même ville. Je vais ajouter ces magasins, la liste s'allonge de plus en plus !!!!

Julien 02/02/2015 16:37

J'ajouterai le magasin Sportéus sur le cours, tenu plusieurs années par Jean-Marie Cantona, le frère de.

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 02/02/2015 20:07

Julien, merci pour ce complément, ça me revient maintenant, c'était la belle époque des Cantona frères

Valérie 02/02/2015 14:58

Merci Jocelyn pour ce bel article ... un bel hommage !
Quel gâchis depuis !

Une ville ou il y faisait bon vivre !!
Ou les anciens prenaient le temps ... de balader, de s'attabler, de se retrouver, le sourire aux lèvres !!
Une ville qui respirait le bien vivre ... une ville qui avait une âme !!

Aujourd'hui, notre (ex)belle ville a revêtu son manteau de béton ... règne désormais une atmosphère froide !
- Le chant des oiseaux a laissé place aux chants des pelleteuses, marteau piqueurs et autres engins publics ...
- Nos rares espaces de verdure ont été supprimé pour laisser place à des immenses cubes de béton appelé bâtiments ...
- Nos belles allées ont été relooké ... en grands couloirs entièrement bétonnés ... désertiques ...

30 ans Après ...
Le constat est Amer !
Le béton lui a prit une place considérable,
Les commerces sont vides et les quelques survivants en périls !
Les badauds ... ont pris la poudre d'escampette !
Une ville qui a perdu son âme ... une ville qui a perdu de son sens, sa définition ... du mot VILLE !

Chaque année, on nous promet de beaux aménagements, une belle qualité de vie, un bien vivre à Istres ... pour l'instant, je ne vois qu' Une ville bétonnée, désertée par Tous et Toutes ... mis à part peut être par les seuls fondateurs de ce nouvel Istres : appelé - Nous sommes Istres !

Un petit complément à Ta liste, qui est encore longue .... :(
Quelques boutiques de prêts à porter disparues : Diva, Sifrati, Cannelle, boutique enfants Z
Un cordonnier d'une gentillesse incroyable : Mr Pellegrin (dans la petite rue de la boulangerie Le petit four) qui n'a pas trouvé repreneur !
La petite crêperie dans le centre ancien (...) disparue !
Le boucher, au coin de la rue P. Painlevé (situé à côté de l'ancienne Chapelle) !
Le grand magasin de papiers peints (FOUCRAY, je crois) et ce joli magasin de MEUBLES à la sortie d'Istres via route de Miramas !
INTERFLORA Rue Léon Jouhaux !
AU CHARDON BLEU, pâtisserie, chocolaterie (face à la source)
Le primeur BRUNO
La boucherie Lorraine THILL en face il y avait un magasin de chaussures ORIANE
La mercerie COUPE COUD (rue P. Painlevé)

Et ... notre Maternité (Clinique d'Istres) !!!

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 02/02/2015 15:17

Merci Valérie, tous ces noms de commerces qui te reviennent à l'esprit rejaillissent en moi également et je les ai immédiatement rajouté au texte. Décidément, nous allons finir par faire un annuaire historique du commerce à Istres qui tiendrait en 10 pages alors qu'aujourd'hui, il tiendrait sur un recto verso pour le centre ville.
J'ai bien aimé la touche finale avec la Clinique d'Istres qui bien que n'étant pas un commerce, Dieu garde, donne une image de ville tristounette et terne où l'on n'a même plus le droit de naître.

nostalgique 02/02/2015 12:22

Ton article, Jocelyn, va sortir plus d'un Istréen de sa torpeur. Tous ces commerces anciens nous ont permis de connaître des "figures" comme on dit : ex. Colette Couton qui ralait tout le temps, qui engueulait tout le monde, j'en ris encore en y pensant. Ta liste n'est pas exhaustive. Je pense au magasin de sport bd Jouhaud tenu par M. Pichon, où l'on trouvait tous les articles, du plus petit chausson de danse aux plus grands équipements de ski, il organisait même des journées au ski en bus . Et, place des Carmes, avant Coto sport, il y avait une dame qui avait un joli magasin de prêt à porter. Après Coto, ce fut la permanence du député Olivier Darrason (1993). Etc.. etc... Tout ça pour dire qu'Istres vivait, et vivait bien. .Bien sûr nous avons vu ouvrir la galerie de Casino, qui s'appelait l'Univers (1989). Et la galerie de l'Olivier, fermée à présent et qui était pourtant bien agréable. On évolue, c'est vrai, mais n'y aurait-il pas une autre politique, privilégiant moins certains intérêts économiques et un peu plus l'habitant, le côté humain de la vie, le fameux lien social dont on nous rebat les oreilles. Le monde politique qui nous dirige devrait un peu réfléchir à cela, n'Est-ce pas trop tard ?

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 02/02/2015 15:22

Merci Nostalgique, j'adore la touche anecdotique qui nous rappelle que nous avions aussi des personnages hauts en couleur dont on se souviendra encore longtemps. Je rajoute le magasin PICHON, pour la date de l'Hyper l'Univers, je corrige. Merci également pour les précisions, local de Mr Olivier DARRASON, un homme politique qui a marqué son temps et qui n'a jamais trahi les siens, si rare ici !

Annie CLERC 02/02/2015 08:33

C'est terriblement déprimant que de plonger dans ce passé dépassé, qu'on avait oublié. Notre vie s'est accommodée petit à petit aux changements et aux pertes, tandis que notre confiance était placée aveuglément, dévouée à nos élus; ils sont là pour gérer en notre nom, n'est-ce pas?
Ce constat fait, prenons le taureau par les cornes, et comme après une tornade, reconstruisons!

Mais soyons vigilants, et ne cherchons pas à donner à notre ville des airs de grande dame bâtarde, copiant les monstrueuses métropoles au prix de dettes insensées pour un piètre résultat, comme un copier-coller insipide. Prenons modèle sur nos proches voisines (Maillane, Mouriès..), fidèles à l'authentique, et modestes, qui exhalent ce parfum tout provençal si fin et recherché.
Les Istréens le souhaitent dans leur coeur, et il en est malheureusement beaucoup qui vivent mal cette dénaturalisation à outrance, à coups de peinture superficielle, ou de démolitions à coups de grues.
Jamais trop tard pour ouvrir les yeux et faire stopper la destruction dévastatrice.

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 02/02/2015 10:14

Oui Annie, merci une fois de plus d'avoir apporté une dose de réflexion supplémentaire. Bien à toi, Amitiés Jocelyn

Guyaine 01/02/2015 21:10

Il est vrai que les balades dans les rues d'Istres sont d'un triste.... Et pour faire du shopping, mieux vaut aller à Salon ou à Aix. J'ai moi aussi connu un Istres beaucoup plus alléchant... mais il n'y avait pas le jet d'eau ni les belles colonnes devant la nouvelle mairie. Je n'ai pas encore saisi l'intérêt de ces deux installations.

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 02/02/2015 10:13

Oui Guylaine, c'est comme d'ailleurs l'appellation électorale de l'équipe en place "Nous sommes Istres" à part de se dire qu'il s'agit là d'un égocentrisme collectif outrancier, je ne comprends pas le sens de cette formule. Au plaisir Jocelyn

Dominique 01/02/2015 17:53

Merci Jocelyn, nous avions bien besoin de cet historique commercial. Je fréquentais comme beaucoup le centre ville, j y trouvais mes tissus pour la couture, mes laines avec Phildar et Pingouin pour les pulls de mes fils, les chaussures de bonnes qualités chez Seva , Villard et Peter Pan .. Je ne vais pas tout énumère l article est remarquable. Le centre ville se meurt...en 1990 je voulais etre franchise Yves Rocher , je reprenais le local de Phildar Qui ne trouvait pas de repreneurs, l enquête d Yves Rocher avait conclu que ce centre ville n etait pas assez rentable pour y installer une boutique sous son enseigne.....et 25 ans plus tard Yves Rocher est dans un centre commercial... C est pourquoi je doute fort que certaines enseignes aient envie de s installer en centre ville actuellement. Certaines boutiques vides sont utilisées pour epser quelques œuvres d art que personne regardent car un tableau par ci. Une sculpture par la... Pour ma part je ne vois pas de lien entre le vide des boutique et ces œuvres artistiques a part le remplissage des vitrines.... Les bars sont vides, les restau idem. Le personnel est de plus en plus mal lèche dans ces boutiques de bouche qu on a même plus envie d y aller et on s excentre pour des boutiques plus avenantes... Sérieusement sur Istres il y a tout à reprendre ne serait ce que l accueil dans les boutiques .....je m éloigne surement du sujet mais tout est lié . Il fait bon de faire du shopping a Salon ... J aimerais tant ne pas aller Si loin pour faire du shopping. Miramas contre attaque, Auchan envisage de se développer ... Que va t il rester au C V d Istres Ui ne facilite pas le shopping avec ses station émets en zones bleues..grrrrrrrr

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN 01/02/2015 17:58

Merci à toi Dominique pour ton témoignage précieux car grâce à toi je vais pouvoir rajouter des noms de commerces ! Amicalement Jocelyn

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