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REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN

REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN

Vie de la Cité, patrimoine d'ISTRES et ENTRESSEN


Charl'Istres, la Liberté d'Expression enfin rétablie chez nous mais jusqu'à quand ?

Publié par REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN sur 15 Janvier 2015, 11:21am

Panneau situé au bas de l'avenue de Craponne, à rajouter et de s'exprimer également

Panneau situé au bas de l'avenue de Craponne, à rajouter et de s'exprimer également

" La pensée est libre " comme cela nous est d’ailleurs rappelé sur un panneau au bas de l’avenue de Craponne (juste avant l’entrée du Pavillon de Grignan), il manque juste et de " s'exprimer également ".

 

Difficile en effet d’interférer dans le cerveau des gens sauf pour ceux qui se laissent volontairement envoûter.

Depuis la tragédie « Charlie Hebdo » du 7 janvier dernier et les beaux discours qui s’en sont suivis, il en est dorénavant de même pour la « Liberté d’Expression », enfin libérée chez nous !

 

- Finies les convocations en hauts lieux parce que nous ne sommes pas sur la bonne liste aux Municipales.

- Finies les menaces sur le plan professionnel, sur les commerçants, les chefs d’entreprises et autres pour déviance de la Pensée Unique.

- Finies les trocs où l’on est contraint de brader sa liberté d’expression au nom d’une oppression d’un autre temps au risque de…

- Finies les achats massifs dans les librairies de journaux tels que L’Express, Le Point ou bien encore Le Ravi, qui disent tous des vérités "vraies" mais qui contrarient de trop certains.

 

ISTRES vient de quitter la Corée du Nord pour réintégrer sa terre natale, notre belle Provence où chacun dit la sienne dans le respect de l’autre.

 

Mais pour combien de temps ?

Nous mesurerons cela à l’épreuve des faits.

Nous les " Charl’Istres ", nous serons toujours là pour honorer et défendre cette liberté fondamentale et inaltérable, inscrite dans le marbre depuis la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen en 1789.

 

" Nous sommes tous Charl’Istres " et responsables collectivement du maintien d’un pilier fort de notre démocratie : la Liberté d'Expression et à ISTRES pas moins qu'ailleurs.

 

Vive Istres et surtout « Vive Istres Libre » et je dis cela depuis mon humble balcon.

 

"Charl'Istrement" vôtre !

 

Jocelyn PLANELLES

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Annie CLERC 08/02/2015 09:21

Par une belle matinée de janvier, la pluie avait laissé ses traces mais le soleil jouait entre les branches dégarnies. La journée s'annonçait très belle.
Anouchka était au rendez-vous, satisfaite d'être accueillie pour ces études. Pas mal de jeunes lycéens se présentaient aussi, mais eux, pour communiquer leur savoir informatique. Comme toujours, les sourires étaient sur les lèvres puisque chacun gagnerait à s'être déplacé. Et les différences d'âge étaient une chance à vivre, comme une fleur à cueillir.
Gauvain lui fut présenté, et ils s'assirent à la table de travail. Il manquait la souris, Gauvain partit la chercher: pour un travail sur ordi, elle est nécessaire, non?
Le thème de leur recherche du jour, c'est Anouchka qui l'avança, avec l'acceptation de son jeune enseignant. Près d'une heure se passa dans un échange riche et détendu. Puis un léger brouhaha inhabituel les fit se retourner.

Le gouverneur de la ville venait d'entrer dans la salle et focalisait les regards. Périodiquement il visitait les lieux de vie et d'études pour conforter tout ce petit monde au travail. Initiative excellente, stimulante, et payante en retour; les administrés appréciaient fort.
Anouchka réprima un petit sourire pour se recentrer face au clavier.
Vint son tour d'être congratulée puisque tel était le but du gouverneur. Mais il en fut autrement, car il se défiait d'elle. N'avait-elle pas, quelque quinze mois auparavant, au "Century Pub", refusé toute alliance politique? Il l'avait interpelée par son prénom, pour la rallier et supprimer ainsi une adversaire. Refus en souriant.
Et plus encore les quelques mois qui suivirent.
Ironisant, le gouverneur affecta donc de s'étonner de la voir là à l'étude. Anouchka convint qu'elle avait beaucoup à apprendre. Ce qui amena le gouverneur à s'adresser au jeune enseignant:
- Puisque vous l'informez, profitez de lui enseigner plein d'autres choses qui lui font défaut!

Oh! la flèche! Anouchka fit simplement remarquer que le lieu n'était nullement propice à une telle impertinence; quant à la période, le gouverneur n'avait-il pas émis le voeu que ces attaques déplacées cessent après les élections? Vrai, il n'avait pas précisé que sa demande était univoque.
Elle se fit un jeu de comprendre l'intention cachée, et déduisit avec amertume que le fond du sujet n'était autre que la liberté de parole dont elle abusait au regard de l'adversité. Elle aimait la transparence et la recherche du vrai, mais c'était hélas contraire à la règle du gouverneur. Il lui fallait soit se taire pour se plier, soit assumer pour essayer de faire la lumière.

Mais, qu'on se rassure, ceci n'est qu'un conte, et point un règlement de comptes.
La nouvelle se passait en Nistralie, presque aux antipodes, dans le pays proche de celui que dépeignait Lewis Carroll, sous la dure période victorienne. Et toute ressemblance avec des personnages existants serait fortuite.

Annie CLERC 08/02/2015 10:22

Ce n'est qu'un conte en fait. En Nistralie! aux antipodes!

Merci, Jocelyn, de l'avoir accepté: ton blog est bien plus lu que le mien, et je tenais une fois de plus, à m'insurger contre le silence qui nous est imposé. Sans parler de la leçon qui m'a été faite, ce samedi 14 janvier, lors des cours d'informatique: paroles on-ne-peut-plus déplacées, tant par leur teneur que par le lieu du fait. C'est en quelque sorte "faites ce que je dis mais pas ce que je fais", sous entendu qu'il y a 2 poids, 2 mesures.

Annie CLERC 27/01/2015 19:58

Liberté, j'en doute; à moins qu'il ne s'agisse d'un semblant de liberté.
J'ai reçu un affront la semaine dernière, c'est à peine croyable. A l'EPJ je prenais comme régulièrement un cours d'informatique quand le Maire, entouré du photographe, et d'autres, sont passés. Fort bien.
Quand il m'a vue, il n'a pu s'empêcher un humour corrosif. Au jeune homme qui m'enseignait, il a lancé: « Puisque vous lui servez de maître, profitez-en pour lui apprendre tout ce qu'il faut, elle a beaucoup de lacunes ». Auquel j'ai immédiatement riposté: « Monsieur le Maire, il est indécent de tenir de tels propos ici »
Mais conformément à ses habitudes, il avait tourné les talons aussitôt sa flèche lancée.
Moralité: gardez l'esprit libre, préférez la liberté du loup à l'asservissement que subit le chien [thème que j'ai déjà développé sur mon blog, à l'époque lointaine de la campagne électorale].

SAMZUN-DEHASPE 25/01/2015 15:40

La pensée est libre ...en théorie oui.
Dans la pratique, c'est une autre histoire !
Le problème majeur local, me semble-t-il, au vu de mon expérience, s'articule autour d'une problématique : dès lors qu'on ose émettre quelconque critique, aussi constructive puisse-t-elle devenir, on est immédiatement étiqueté CONTRE le pouvoir en place.
Alors que la vie, comme chacun le sait, n'est pas bipolaire, et ce sont justement les nuances qui apportent la plus- value à toute réflexion éclairée, non les jugements hâtifs, à l'emporte-pièce, du style : elle n'est pas pour, donc forcément, elle est contre.
Le monde n'est pas manichéen, et cela demande quelques efforts, y compris intellectuels, que de l'admettre. Excepté peut-être pour des enfants, à qui il est primordial de délimiter au départ, ce qui est bien, ce qui est mal, mais grandir, c'est NUANCER ses jugements, afin qu'ils soient les plus pertinents possibles, et en phase avec la réalité réelle, et non la réalité souhaitée ou la propagande.
Heureusement, nous ne sommes pas en Corée du Nord, que je sache, et la nuance peut avoir de l'avenir, même à Istres, espère-t-on encore, encore plus après ces dramatiques événements.
Juste une question de modification d'angle de vue...
A défaut, évidemment, il est toujours plus facile, quand on veut se débarrasser de son chien, de dire qu'il a la rage...mais quand c'est faux, l'effet boomerang est à craindre !

charleston 15/01/2015 14:06

La liberté finit, comme chacun sait, là où commence celle des autres... Oui, mais ça dépend où on met le curseur et qui le met ? Vaste question philosophique, en débat depuis une semaine, depuis bien longtemps pour moi qui suis un "ancien". Dans la devise de nos frontons : liberté, égalité, fraternité on devrait ajouter : RESPECT . Respect de l'autre, de ses idées, même si ce ne sont pas les siennes, respect des enfants envers les adultes (et vice versa bien entendu. Ce matin j'ai entendu un propos aberrant de la part de notre sémillante ministre de l'éducation . "Il faudrait rétablir que les élèves se lèvent quand le professeur entre dans la classe " .. Je réve, ou alors j'ai loupé 40 ans de ma vie, car j'en étais resté là..Alors je me dis qu'il y a du boulot, pour les enseignants, les familles, surtout les familles, et les gouvernants, à tous niveaux, dont l'autorité doit être rétablie. On va me traiter d'"affreux réac", sûrement, mais je n'en ai rien à "cirer". Pensons plutôt à préserver cette liberté, la défendre et à l'accorder à tous les modes, dans toutes les langues : liberta, liberdad, freiheit, freedom.

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