Un seul parti : Istres

Vendredi 13 novembre 2009

Nîmes et Istres ont eu pendant des années en commun de posséder une Pyramide abritant un lagon tropical.
Photo 2009 Pyramide de Nîmes en pleine forme !!!!
En 2006, la Pyramide istréenne ferma subitement ses portes pour des raisons diverses et variées (entretien, sécurité…).

Cure de jouvence pour « L’Aquatropic »…

L’Aquatropic (c’est son nom à Nîmes) fait tellement la joie des Nîmois que son propriétaire, la Ville de Nîmes, mène actuellement d’importants travaux de rénovation (réouverture le 1ier décembre).

Absence d’avenir pour « Le Lagon tropical d’Istres »

De son côté, La Pyramide d’Istres n’a apparemment pas droit au même traitement que sa sœur nîmoise.

En effet, l’avenir de cet équipement phare semble de plus en plus compromis.

Ce qui est le plus inquiétant et navrant dans cette affaire, c’est que plus personne en parle dans la classe politique locale alors que nombreux sont les Istréens qui réclament la réouverture de ce centre aquatique.

Photo 2009 Pyramide d'Istres à l'abandon !!!!
Un bus gratuit pour « L’Aquatropic », lot de consolation !

Petite plaisanterie pour finir, pourquoi ne pas demander aux responsables locaux, la création d’une ligne de bus gratuite Istres-Nîmes pour permettre aux Istréens de se baigner à L’Aquatropic et de retrouver ainsi, le temps où ils bouillonnaient dans les bains à bulles !

Juste histoire pour les pouvoirs locaux de se faire pardonner de ne pas avoir été en mesure de maintenir en état cet équipement de loisirs hors pair.

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Loisirs et sports
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Mardi 10 novembre 2009

Alors qu'un bilan final doit être remis d'ici fin 2009 sur « La pollution massive et prolongée de l'étang de Berre », cinq ans après la condamnation de la France par Bruxelles, les élus riverains s'inquiètent et craignent la fin de ce contentieux et donc la fin de mesures de protection de l'étang. Ces derniers ont donc demandé, aux émissaires européens venus le 2 novembre dernier, d’aller plus loin avec l'arrêt total des rejets d'eau douce de la centrale EDF de Saint-Chamas.

L'étang de Berre, un milieu fragile et fragilisé

Gardons à l’esprit que l'étang de Berre est un milieu fragile très sensible aux pressions environnementales. Les aménagements et modifications de son bassin versant et de ses rives depuis la fin du XIXème siècle (hausse démographique, industrialisation…) l'ont profondément fragilisé. Depuis 1966, la station hydroélectrique de Saint-Chamas entraînent des apports d'eau douce et donc des problèmes de dessalure, de stratification et d'instabilité hydrologique.

La condamnation de la France par l'Union Européenne

La mise aux normes des stations d'épuration et des rejets industriels ainsi que la réduction des apports d'eau douce se sont avérés insuffisants d’où la condamnation de la France par la Cour de Justice Européenne en 2004 pour non-respect de traités internationaux (convention de Barcelone et protocole d'Athènes).

Une condamnation qui va mener à la réduction des quotas de limons de 100.000 à 60.000 tonnes par an et des rejets d'eau douce de 2,1 milliards à 1,2 milliards/m3/an ainsi qu’une régulation au pas hebdomadaire, le lissage. Ces mesures ont été accompagnées de bilans semestriels et un bilan final a été fixé à fin 2009.

Que le contentieux continue surtout…

A l'approche de cette échéance, les élus riverains demandent à la Commission Européenne de poursuivre le contentieux. Ils souhaitent un arrêt total des rejets d'eau douce de la centrale EDF et préconisent leur dérivation vers le Rhône, un projet dont le coût est estimé à 1,5 milliard d'euros.

Qui paiera ? cela est une autre histoire !!!

 

Jocelyn PLANELLES

 

N.B : Informations recueillies et remaniées à partir de l’article de Sophie FABREGAT, publié le 09/11/2009 sur le site  actu-environnement.com -

Pour lire l’article cliquer sur le lien ci-après :
http://www.actu-environnement.com/ae/news/etang_berre_8813.php4

Par Jocelyn - Publié dans : Environnement - Développement durable
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Jeudi 29 octobre 2009

Du « Grand Massalia » au « Grand Marseille »

En 600 avant J-C, des Phocéens venus d’Asie Mineure débarquèrent sur le site de l'actuel Vieux Port et furent à l'origine de la cité Massalia aujourd’hui Marseille.

Ces Massaliotes à l’âme très commerçante développèrent un véritable réseau de négoce, grâce à des comptoirs implantés sur des sites producteurs de richesses parmi lesquels Saint Blaise qui fournissait à la toute puissante cité phocéenne, du sel extrait dans les étangs périphériques.

Que dire , si ce n’est que 2600 ans plus tard le projet du « Grand Marseille » ressemble fortement à celui du « Grand Massalia ».

Même objectif : mutualiser les ressources, ce coup-ci fiscales, en provenance d’intercommunalités riches (Ouest Provence, Communauté du Pays de Martigues) avec celles moins conséquentes de l’aire métropolitaine marseillaise.

Les responsables politiques des intercommunalités riches disent, à leurs électeurs, redouter un pillage de nos richesses pour le futur « Grand Marseille », étonnant pour des personnes qui d’ordinaire plaident la mise en commun et le partage.

Cet argument purement électoraliste cache en réalité une autre crainte d’ordre plus personnel, à savoir la place que ces ténors locaux occuperont dans le « Grand Marseille » (Président, Vice-Président…).

Bref, qui aura le pouvoir ? Pas plus !

Au final, le « Grand Marseille » se fera au nom d’un intérêt supérieur...comme pour l’incinérateur d’ailleurs !

« Non aux Incinérateurs » saison 2, quand l’histoire se répète à nouveau

Ne va t-on pas assister à une nouvelle série sulfureuse du type « Non à l’incinérateur » ?, où au final, malgré quelques simulacres d’oppositions à des fins électoralistes, tous les acteurs ont fini bras dessus, bras dessous.

Preuve en est, l’entrée en service de l’incinérateur est prévu pour avril 2010 et les premiers essais ont déjà eu lieu, regardez la photo ci-dessous, ça fume …. de la vapeur d’eau d’après la presse locale (????).
Incinérateur, premier équipement public du « Grand Marseille » ?

Comble du sort, l’incinérateur n’est plus celui de Marseille mais celui du « Grand Marseille » dans lequel risquent de brûler demain les déchets de « Ouest Provence ».

L’incinérateur n’est-il pas en réalité le premier équipement public du « Grand Marseille » ?

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Vie politique locale
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Vendredi 23 octobre 2009

Les Istréens ont de quoi être fiers de disposer d'une base aérienne stratégique de premier ordre, la B.A 125 Charles Monnier.

Aussi, nombreux sont ceux qui espèrent qu'un musée témoin de ce patrimoine aéronautique exceptionnel verra le jour à Istres.

Un projet non abouti vieux de vingt ans

De ce musée, il en était question il y a vingt ans en arrière. De nombreuses personnes civiles et militaires avaient d’ailleurs travaillé sur ce projet.

Pour mémoire, le S.A.N acheta à cet effet, le restaurant de l'Oratoire (derrière la cité de l’Oratoire) où jadis venaient se restaurer Monsieur Marcel DASSAULT et autres illustres personnalités de l’aéronautique.

Ce bâtiment qui avait donc toute l'âme requise pour accueillir ce musée de l'aviation fût finalement rasé quelques années après. Bientôt, fleurira en ces lieux à défaut d’un musée de l’Air, un ensemble immobilier de bon standing.

Le Pavillon de Grignan…l’endroit idéal

Enfin, il reste encore le Pavillon Grignan comme site d'accueil idéal. Un bâtiment prédestiné puisque Monsieur André TURCAT, premier pilote d'essais sur Concorde en 1969, en fût propriétaire jusqu’en 1978.

Cet équipement à destination du grand public rendrait hommage à l’histoire de l’aviation istréenne et constituerait un atout touristique supplémentaire.

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Patrimoine, culture, traditions
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Samedi 17 octobre 2009

En 2008, le chenil municipal fermait ses portes et la municipalité optait pour la privatisation de ce service clé.

Depuis, les Istréens se demandent que faire lorsque leur animal a disparu.

Orienter vos recherches à 80 kilomètres d’Istres

La gestion et le traitement de la mise en fourrière des animaux errants sur la commune ont été depuis confiés à la société nîmoise S.A.C.P.A.

De fait, c’est à 80 kilomètres d’Istres que vous pourrez peut-être retrouver votre animal, très pratique n’est-ce pas !

Appeler la S.A.C.P.A puis le refuge de Vallérargues

Il est vivement conseillé à tous les propriétaires ayant perdu un animal tatoué ou non, d’agir de la sorte :

- Appelez dans un premier temps la fourrière S.A.C.P.A située à  Vallérargues (30580) - Tel : 04 66 72 82 86

Courriel : fourriere.vallerargues@wanadoo.fr

- Puis dans un second temps, contactez le refuge S.P.A situé aussi à Vallérargues - Tel : 04 66 72 93 20

Courriel : spa.vallerargues@wanadoo.fr

Important : le refuge ne peut malheureusement pas récupérer tous les animaux de la fourrière, même tatoués. Autrement dit, s'il n'y a plus de place au refuge, les animaux, même tatoués, sont euthanasiés !!! Beaucoup de militants de la cause animale plaident d’ailleurs pour que le tatouage et autre identification deviennent la garantie que l'animal soit gardé en vie.

C’était si simple avec le refuge municipal d’Istres

En conclusion, on ne peut que regretter la privatisation de ce service crucial dans une ville prétendant avoir tout d’une Grande.

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Vie des animaux à Istres
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Vendredi 9 octobre 2009

Rue Hélène Boucher, Bd de la République, piétons méfiez-vous

2006, la rue Hélène Boucher et le boulevard de la République faisaient peau neuve en se parant de pavés et de nouveaux trottoirs design.

Trois ans plus tard, battre le pavé dans ces artères peut s’avérer dangereux !

En effet, la chaussée est déformée, les pavés s’enfoncent, le sable blanc sur lequel ces derniers reposent, rejaillit laissant des traces blanches en surface.

Il n’est pas rare de voir un piéton trébucher au risque de se faire mal.

Idem pour les bittes et barrières délimitant la chaussée du trottoir, elles vieillissent mal et se tordent au moindre choc.

Colmatage dans l’attente d’une réfection totale ?

Pour faire face aux dégradations, les pouvoirs locaux rebouchent les trous laissés par les pavés à l’aide de goudron, sorte d’emplâtres sur une jambe de bois.

L’heure est grave, les passants et notamment les commerçants ont hâte de voir les choses bouger.

Ne faudrait-il pas mieux revenir au bon vieux bitume facile d’entretien et bien moins coûteux que les pavés ?

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Voiries-Transports-Sécurité routière
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Istres au Centre

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