Un seul parti : Istres

Jeudi 29 octobre 2009

Du « Grand Massalia » au « Grand Marseille »

En 600 avant J-C, des Phocéens venus d’Asie Mineure débarquèrent sur le site de l'actuel Vieux Port et furent à l'origine de la cité Massalia aujourd’hui Marseille.

Ces Massaliotes à l’âme très commerçante développèrent un véritable réseau de négoce, grâce à des comptoirs implantés sur des sites producteurs de richesses parmi lesquels Saint Blaise qui fournissait à la toute puissante cité phocéenne, du sel extrait dans les étangs périphériques.

Que dire , si ce n’est que 2600 ans plus tard le projet du « Grand Marseille » ressemble fortement à celui du « Grand Massalia ».

Même objectif : mutualiser les ressources, ce coup-ci fiscales, en provenance d’intercommunalités riches (Ouest Provence, Communauté du Pays de Martigues) avec celles moins conséquentes de l’aire métropolitaine marseillaise.

Les responsables politiques des intercommunalités riches disent, à leurs électeurs, redouter un pillage de nos richesses pour le futur « Grand Marseille », étonnant pour des personnes qui d’ordinaire plaident la mise en commun et le partage.

Cet argument purement électoraliste cache en réalité une autre crainte d’ordre plus personnel, à savoir la place que ces ténors locaux occuperont dans le « Grand Marseille » (Président, Vice-Président…).

Bref, qui aura le pouvoir ? Pas plus !

Au final, le « Grand Marseille » se fera au nom d’un intérêt supérieur...comme pour l’incinérateur d’ailleurs !

« Non aux Incinérateurs » saison 2, quand l’histoire se répète à nouveau

Ne va t-on pas assister à une nouvelle série sulfureuse du type « Non à l’incinérateur » ?, où au final, malgré quelques simulacres d’oppositions à des fins électoralistes, tous les acteurs ont fini bras dessus, bras dessous.

Preuve en est, l’entrée en service de l’incinérateur est prévu pour avril 2010 et les premiers essais ont déjà eu lieu, regardez la photo ci-dessous, ça fume …. de la vapeur d’eau d’après la presse locale (????).
Incinérateur, premier équipement public du « Grand Marseille » ?

Comble du sort, l’incinérateur n’est plus celui de Marseille mais celui du « Grand Marseille » dans lequel risquent de brûler demain les déchets de « Ouest Provence ».

L’incinérateur n’est-il pas en réalité le premier équipement public du « Grand Marseille » ?

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Vie politique locale
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Vendredi 23 octobre 2009

Les Istréens ont de quoi être fiers de disposer d'une base aérienne stratégique de premier ordre, la B.A 125 Charles Monnier.

Aussi, nombreux sont ceux qui espèrent qu'un musée témoin de ce patrimoine aéronautique exceptionnel verra le jour à Istres.

Un projet non abouti vieux de vingt ans

De ce musée, il en était question il y a vingt ans en arrière. De nombreuses personnes civiles et militaires avaient d’ailleurs travaillé sur ce projet.

Pour mémoire, le S.A.N acheta à cet effet, le restaurant de l'Oratoire (derrière la cité de l’Oratoire) où jadis venaient se restaurer Monsieur Marcel DASSAULT et autres illustres personnalités de l’aéronautique.

Ce bâtiment qui avait donc toute l'âme requise pour accueillir ce musée de l'aviation fût finalement rasé quelques années après. Bientôt, fleurira en ces lieux à défaut d’un musée de l’Air, un ensemble immobilier de bon standing.

Le Pavillon de Grignan…l’endroit idéal

Enfin, il reste encore le Pavillon Grignan comme site d'accueil idéal. Un bâtiment prédestiné puisque Monsieur André TURCAT, premier pilote d'essais sur Concorde en 1969, en fût propriétaire jusqu’en 1978.

Cet équipement à destination du grand public rendrait hommage à l’histoire de l’aviation istréenne et constituerait un atout touristique supplémentaire.

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Patrimoine, culture, traditions
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Samedi 17 octobre 2009

En 2008, le chenil municipal fermait ses portes et la municipalité optait pour la privatisation de ce service clé.

Depuis, les Istréens se demandent que faire lorsque leur animal a disparu.

Orienter vos recherches à 80 kilomètres d’Istres

La gestion et le traitement de la mise en fourrière des animaux errants sur la commune ont été depuis confiés à la société nîmoise S.A.C.P.A.

De fait, c’est à 80 kilomètres d’Istres que vous pourrez peut-être retrouver votre animal, très pratique n’est-ce pas !

Appeler la S.A.C.P.A puis le refuge de Vallérargues

Il est vivement conseillé à tous les propriétaires ayant perdu un animal tatoué ou non, d’agir de la sorte :

- Appelez dans un premier temps la fourrière S.A.C.P.A située à  Vallérargues (30580) - Tel : 04 66 72 82 86

Courriel : fourriere.vallerargues@wanadoo.fr

- Puis dans un second temps, contactez le refuge S.P.A situé aussi à Vallérargues - Tel : 04 66 72 93 20

Courriel : spa.vallerargues@wanadoo.fr

Important : le refuge ne peut malheureusement pas récupérer tous les animaux de la fourrière, même tatoués. Autrement dit, s'il n'y a plus de place au refuge, les animaux, même tatoués, sont euthanasiés !!! Beaucoup de militants de la cause animale plaident d’ailleurs pour que le tatouage et autre identification deviennent la garantie que l'animal soit gardé en vie.

C’était si simple avec le refuge municipal d’Istres

En conclusion, on ne peut que regretter la privatisation de ce service crucial dans une ville prétendant avoir tout d’une Grande.

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Vie des animaux à Istres
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Vendredi 9 octobre 2009

Rue Hélène Boucher, Bd de la République, piétons méfiez-vous

2006, la rue Hélène Boucher et le boulevard de la République faisaient peau neuve en se parant de pavés et de nouveaux trottoirs design.

Trois ans plus tard, battre le pavé dans ces artères peut s’avérer dangereux !

En effet, la chaussée est déformée, les pavés s’enfoncent, le sable blanc sur lequel ces derniers reposent, rejaillit laissant des traces blanches en surface.

Il n’est pas rare de voir un piéton trébucher au risque de se faire mal.

Idem pour les bittes et barrières délimitant la chaussée du trottoir, elles vieillissent mal et se tordent au moindre choc.

Colmatage dans l’attente d’une réfection totale ?

Pour faire face aux dégradations, les pouvoirs locaux rebouchent les trous laissés par les pavés à l’aide de goudron, sorte d’emplâtres sur une jambe de bois.

L’heure est grave, les passants et notamment les commerçants ont hâte de voir les choses bouger.

Ne faudrait-il pas mieux revenir au bon vieux bitume facile d’entretien et bien moins coûteux que les pavés ?

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Voiries-Transports-Sécurité routière
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Vendredi 2 octobre 2009

« Vidéo protection » ou « Vidéo surveillance »

Chose promise, chose due, des caméras de vidéos surveillance fleuriront prochainement sur Istres.

Les pouvoirs locaux préfèrent l’appellation vidéo protection à celle de vidéo surveillance, ça passe mieux mais en fait c’est « blanc bonnet - bonnet blanc » de la « Com » rien que de la « Com ».

Des caméras dans une ville si tranquille !

Mettre des caméras dans une ville réputée si tranquille est plutôt contradictoire.

En effet, c'est bien l'image d'une ville tranquille que nous vendent les politiques locaux à chaque fois pour être réélus.

Tout devrait donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles et les caméras devraient rester dans les cartons, n’est-ce pas !

Soyons logiques.

Enfin, quoiqu’il en soit, la délinquance ira ailleurs et sur Istres, les recoins il y en a à volonté, ne serait-ce que les espaces naturels (pinèdes, la Crau, les collines...).

Effet mode et coup de marketing politique

En définitive, il s'agit là en fait une fois de plus, d'un véritable outil d'apparat venant satisfaire les désirs d'une population en matière de sécurité.

C'est du marketing politique tout simplement, on fait dans ce qui est tendance pas plus.

Bref, vous l’aurez compris, je ne suis pas du tout convaincu par la vidéo surveillance pour le cas de la ville d’Istres.

Ce qui est sûr, c’est que cette opération présentera une charge supplémentaire pour des finances publiques locales si fragiles et pour quels résultats?, puisque l’on nous dit sans cesse qu’il ne se passe rien à Istres, donc, nous n’avons pas besoin de caméras.

C’est une question de bon sens.

 

Jocelyn PLANELLES

Par Jocelyn - Publié dans : Vie de la Cité
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Mercredi 30 septembre 2009

Terreurs canines aux Bellons

Samedi dernier, une jeune fille a été attaquée et légèrement blessée par des chiens en liberté au quartier des Bellons !

Un phénomène qui n’est pas nouveau puisqu’une autre personne a été victime de morsures des mêmes chiens il y a trois mois, ce qui lui a d'ailleurs valu 8 jours d’arrêt maladie et une bonne frayeur.

Les habitants des Bellons vivent dans la peur et parlent même de constituer un collectif de défense. Pour information, le propriétaire des quatre molosses est identifié, il ne reste donc plus qu’à agir.

Une fourrière istréenne qui manque énormément

Ce tragique accident, qui a failli tourner au drame, nous rappelle qu’il y a plus d’un an maintenant, la Mairie fermait, contre toute attente, le refuge municipal et privatisait dans la foulée le service de fourrière animalière.

Pour la petite histoire, la société délégataire de ce service public (la S.A.C.P.A) est située à Vallérargues, près de Nîmes, soit à 80 kilomètres, ce qui est plutôt gênant lorsqu’on fait appelle à elle pour neutraliser sur Istres des chiens errants dangereux.

 

La nouvelle attaque de ces chiens récidivistes aurait donc pu être évitée, si la Municipalité avait su garder dans son giron, le service de fourrière animalière.

 

Jocelyn PLANELLES

 

N.B : un article spécial « Animal perdu à Istres que faire ? » avec les coordonnées de la S.A.C.P.A et du refuge de Vallérargues sera mis en ligne très prochainement.

Par Jocelyn - Publié dans : Vie de la Cité
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Istres au Centre

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